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Marie Clark Bio 2017-07-26T14:11:27+00:00

Maire Clark, écrivaine et pédagogue

Je suis titulaire d’un bac en enseignement du français au secondaire de l’Université de Sherbrooke et d’une maitrise en études littéraires, option création, de l’UQÀM.

Passionnée à la fois de littérature et de pédagogie, je suis chargée de cours en création littéraire à l’Université de Montréal, je dirige des ateliers d’écriture un peu partout au Québec et j’accompagne en individuel étudiants et particuliers dans la réalisation de leurs projets d’écriture.

J’explore dans mes romans les voix à la fois fragiles et uniques des marginaux qui ne « fonctionnent » pas correctement dans nos sociétés étroites. Ces êtres défectueux sont pour moi les plus susceptibles d’apporter du nouveau à la langue comme à la littérature et au monde. Personne ne peut en effet nier que nous avons besoin d’un regard neuf sur la réalité actuelle.

À ce jour, quatre de mes romans et un carnet d’écrivain ont été publiés à compte d’éditeur. Deux d’entre eux ont remporté le Prix du Jury aux Grands Prix du livre de la Montérégie. J’ai obtenu plusieurs bourses de création du CALQ et du Conseil des Arts du Canada pour la réalisation de mes romans. Je travaille actuellement à un cinquième roman tout en explorant en parallèle les voix de la poésie.

J’ai d’ailleurs remporté le Prix de poésie Geneviève-Amyot 2016 pour ma suite poétique Scié, tu tombes. En 2016, j’ai aussi été retenue deux fois comme finaliste aux Prix littéraires de Radio-Canada, dans la catégorie Récit pour J’étais trop petit et dans la catégorie Poésie pour Le silence aura soif.

Je suis de plus tombée sous l’envoutement du haïku, le plus petit poème au monde, que je pratique avec assiduité et que je fais découvrir dans mon cours universitaire et mes ateliers. Je donne depuis plusieurs années des ateliers à l’École nationale de haïku, dont les activités se déroulent désormais à Trois-Rivières, capitale de la poésie. Mon carnet d’écrivain, Petites leçons d’orientation apprises dans le désordre, publié en 2015, est d’ailleurs rédigé sous forme de haïbun, c’est-à-dire qu’il entremêle prose et haïkus. J’ai récemment été invitée au 7e Festival international du haïku francophone, qui a eu lieu à Québec en octobre 2016.

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